La colère cette émotion souvent incomprise

La colère est parmi une des émotions les moins bien acceptées dans nos vies. Lorsque l’on se met en colère nous avons souvent l’impression de perdre le contrôle de nous même, de dire et faire des choses que parfois on regrette. Lorsque l’on redevient calme, il se peut que  la culpabilité et parfois la honte nous envahissent, nous nous tapons sur la tête et dirigeons, cette fois-ci, la colère contre nous même.

Dans bien des cas nous essayons de contrôler cette colère, qui suite à un commentaire reçu, à une discussion enflammée, à un refus de collaborer, semble surgir de nulle part et gronder a l’intérieur de nous. Plus nous essayons de la contrôler en  la tassant et en l’enfouissant en nous, plus elle nous prend par surprise et finit par  surgir avec toute l’intensité du monde.

Alors comment bien gérer  la colère, cette émotion mal aimée?

La  première chose à faire lorsque vous sentez monter en vous cette énergie de colère  est de vous questionner: Quel est son message? Cette émotion veut me dire quoi? 

Tout ce que l’on ressent à l’intérieur de nous est  porteur de message, il en va de même pour la colère. Qu’est ce que cette émotion de colère veut me dire? C’est quoi son utilité pour moi en ce moment présent ? Car la colère est une émotion utile….c’est ce qu’on en fait qui peut devenir problématique.

Lors de mes consultations  en Coaching je pose cette même question  à  mes clients qui ont peine à gérer  leur émotion, ils vont souvent me répondre :   le message que m’envoie ma colère  est que je m’exprimer davantage, que je  mette mes  limites, que je  dise non plus souvent, que je demande de l’aide……etc

Dans le but de quoi ?

De se protéger!!!

L’intention positive de la colère est bien souvent de nous protéger……..de nous protéger de ce qu’on comprend de la situation actuelle et du sens que l’on y donne. 

Le but de se questionnement est d’apprendre à mieux se connaître. En vous posant les bonnes questions, vous allez  réaliser, par les réponses, que la colère à son utilité première, souvent plus profonde que se qu’on en comprend à première vue.

Par exemple, si vous êtes sur la route et vous vous  faites couper par une voiture, vous allez sûrement ressentir une pointe de colère qui sera plus ou moins grosse selon les gens. Vous pouvez accuser l’autre de votre colère et ainsi donner à l’autre tout le pouvoir  sur celle-ci et par le fait même sur vos réactions….. Dans ce cas là vous n’êtes plus en contrôle de votre colère car vous avez donné à l’autre la responsabilité entière de celle-ci.

 Si vous vous  demandez qu’elle est l’utilité de cette colère ? La réponse pourrait être que vous sentez ne pas avoir été respecté et que vous voulez être respecté sur la route…..et dans la vie aussi….. . En vous questionnant sur votre émotion, vous accueillez  cette colère en la regardant différemment et en comprenant son utilité du moment. Vous comprenez qu’elle est créée par vous, vous pouvez donc avoir un contrôle sur ce que vous allez en faire car elle n’est pas là pour l’autre, elle est là pour vous.

 Ce questionnement permet de se retourner vers soi-même et de comprendre qu’en ce moment il se passe quelque chose qui  se doit d’être  écouté  à l’intérieur de nous. En y donnant l’espace on lui permet d’être exprimé, entendu, contrôlé et d’éviter ainsi de  l’entendre gronder toute le reste de la journée et risquer à tout moment d’éclater inadéquatement.

Vous manquez d’estime soi! Et si s’était seulement dû à des croyances!

La confiance en soi est sans aucun doute un des ingrédients essentiel pour l’atteinte de nos objectifs. Avoir confiance en nous va nous aider à nous mettre en action, à nous affirmer, à nous motiver et  à  travailler régulièrement vers l’avancement de notre objectif, parce que l’on  sait, à l’intérieur de nous, qu’on est capable d’y arriver. Pourtant, certaines personnes,  malgré  leurs réussites  et la confiance qu’elles démontrent, sont  régulièrement envahies par  une pression destructrice et par la crainte de ne pas être à la hauteur. Quand on regarde ces personnes de l’extérieur on ne devinerait jamais  tout  ce qui se passe à l’intérieur d’elles  et l’inconfort journalier qu’elles ressentent. Dans les lignes qui vont suivre, je vais vous expliquer   la différence entre la confiance en soi et l’estime de soi, cette estime qui fait souvent défaut chez beaucoup de personnes.

La confiance en soi

La confiance en soi est quelque chose qui va se bâtir en fonction de nos réussites et de nos échecs. Ce qui signifie que face à une activité je peux avoir une grande confiance en moi et par rapport à une autre ne pas en avoir du tout. Par exemple envers une cliente qui me dit n’avoir aucune confiance en elle je lui pose la question suivante : Comme vous avez pris votre voiture pour venir me rencontrer, est ce que vous aviez confiance que vous seriez capable de la conduire jusqu’ici?  Oui bien sûr qu’elle me répond.  Donc vous avez confiance en vous dans certains éléments de votre vie : conduire une voiture, prendre un rendez-vous et être capable de vous y rendre à l’heure….etc  Nous avons tous des  sphères d’activité ou  nous avons  confiance en nous et d’autres non.  Par exemple peu d’entre nous auront confiance en eux  pour conduire un avion. La confiance en soi est  une évaluation réaliste et ponctuelle qu’on a les ressources nécessaires pour affronter une situation précise. ( Jean Garnot) . Certaines personnes auront confiance en eux dans beaucoup d’élément de la vie et d’autre beaucoup moins.

L’estime de soi

Souvent les gens vont confondre la confiance en soi et l’estime de soi, qui est pourtant différente. L’estime de soi est  reliée à la valeur que l’on s’accorde. Cette valeur  se construit souvent dans l’enfance et  dépend de ce que chacun a cru de lui-même.  Si  vous avez le sentiment d’avoir moins de valeurs qu’un autre, que l’estime que vous avez de vous n’est pas optimal c’est peut-être dû à ce que vous avez pensez de vous, par rapports à certaines de vos réussites ou de vos échecs et que vous maintenez encore aujourd’hui ces croyances.

Notre passage à l’école va avoir  inscrit chez beaucoup d’entre nous le sentiment que nous avons  plus ou moins de valeurs du à certains  critères de réussite dont entre autre  les notes scolaires. Comme la majeure partie de la vie d’un jeune se déroule à l’école, pour celui dont les notes de passage sont difficilement atteintes , il peut facilement avoir développé comme  croyance personnelle qu’il était moins important  que ceux qui réussissaient  très bien, car le lien entre réussite scolaire et valeurs personnelles est très imprégné dans notre société…..si en plus le jeune n’est pas nécessairement doué dans les sports ou la musique il devient très limité dans la possibilité de démontrer ses forces, car malheureusement, l’empathie, le courage, le respect de soi, des autres et de la planète, l’entraide…etc  ne sont pas des caractéristiques qu’on évalue dans les bulletins scolaires .

Quand est-il  de notre valeur personnelle? Avons-nous réellement moins de valeurs parce que nous avons moins de réussite ou inversement plus de valeur parce que l’on réussi bien et que l’on se démarque?

Lors de ma formation de Coach, on nous expliquait ceci  : Lorsque vous voyez un nouveau né ( votre propre enfant ou celui d’un autre) vous ressentez   la valeur inestimable que représente cet enfant…… pourtant ce nouveau né n’a rien réalisé concrètement encore, il n’a rien prouvé de ses capacités, il est totalement dépendant , pourtant sa valeur reste inestimable, elle n’est en rien affecté par ses capacités. Cette valeur très élevé que l’on accorde au nouveau né est relié au fait d’être humain,  cette valeur  ne se perd  donc pas. Peut importe vos réussites, vos échecs, vos acquis, vos dettes, vos capacités, que vous ayez été désiré ou pas par vos parents, abandonné, adopté, chéri  ou négligé par ceux-ci….vous avez la même valeur  tout au long de votre vie aussi élevé que celle qu’on accorde à un nouveau née.

Il y a quelques temps, mon enfant revient de l’école déçue d’avoir échoué à un examen dans lequel il y avait mis beaucoup d’effort. Il  me donne son examen  en me disant que son ami à une note presque parfaite sans mettre vraiment d’effort et que lui il échoue et ajoute  : je suis d’la Merde…….(On peut très bien voir ici la croyance entre sa valeur personnelle et sa réussite scolaire. )

Comme c’est un enfant qui estime beaucoup son  père, je lui dis que ce dernier à son âge vivait la même situation à l’école, malgré les efforts qu’il mettait dans ses études il n’avait jamais des  notes très élevé et que cela ne l’avait jamais empêche de se réaliser dans tout ses objectifs. Je lui demande s’il  pense que son père à moins de valeur que les autres pères  parce qu’il  n’avait pas de très belles notes à l’école. Il me répond sans hésiter : Non! Je lui explique que c’est la même chose pour lui, il n’est pas moins important qu’un autre parce qu’il réussit moins bien en quelque chose….

C’est dans des moments comme celui là que se crée nos croyances par rapport à notre estime de soi. Qu’on pense avoir moins de valeur  parce que l’on vit des échecs ou  à l’inverse  exceller  dans  différentes disciplines et  croire  que l’on se doit de toujours exceller pour garder sa propre valeur témoigne d’un problème d’estime de soi.

Accepter de prendre des risques, de se tromper, d’accepter ses manquement sans penser qu’on vaut moins ……reconnaître ses forces, ses réussites et ses exploits sans penser que l’on vaut plus…est le chemin vers la reconnaissance de notre vraie valeur personnel le et d’une bonne estime de soi.

 

 

Pourquoi choisir de méditer

À qui s’adresse cette discipline qui semble si bien coller aux moines bouddhistes et à tous ceux et celles qui ont déjà en eux cette facilité  à se détendre. Je crois que la méditation s’adresse  à toutes les personnes vivant de plein pied dans notre société moderne où le café/boulot/dodo (j’prends pas le métro) est leur rythme quotidien. Rythme qui les dirige d’un pied ferme jusqu’au vendredi  16h00 où ouf!!!…… enfin on peut respirer……. jusqu’au samedi matin ou les activités des enfants reprennent, ainsi que le ménage et la planification de la prochaine semaine.

Je vis moi aussi ce style de vie que j’ai choisi et parfois c’est la nuit que ça me rattrape; 3h00 du matin j’ouvre un œil …..et je me dis; non, non, rendors -toi…ne commence pas à penser et …oups trop tard …je sens un pincement au plexus solaire…un certain malaise s’installe et mes insécurités, mes doutes, mes peurs que j’ai si bien contrôlés le jour remontent en surface sans crier gare, profitant de mon sommeil et de ma non-vigilance pour se pointer le nez…..C’est dans ces moments-là que je réalise que j’ai négligé depuis plusieurs jours ma méditation quotidienne. J’ai effectivement, depuis une quinzaine d’années, instauré dans ma vie une discipline de méditation quotidienne d’environ 30 minutes par jour. Pour des raisons qui m’échappent, souvent quand tout va bien et que ma vie est calme et douce, j’oublie de me garder du temps pour méditer et après plusieurs jours et parfois semaines sans ce rituel, je sens certains malaises internes se pointer le nez….alors je suis à même de constater que la méditation ça marche vraiment.

Quand j’installe cette discipline de méditation dans ma vie je me sens beaucoup plus calme et en paix, fini les nuits ou je me réveille……. et le jour malgré les imprévus et les inconvénients qui peuvent surgir hors de mon contrôle, je me sens quand même calme à l’intérieur…..un peu comme lors d’une tempête en mer, malgré les vagues sur la surface de la mer qui s’agitent,  les profondeurs de la mer elles, restent calme.

De plus en plus de recherches arrivent à expliquer les effets positifs de la méditation sur les gens.  La méditation calme le système nerveux, elle aide à créer un chemin, dans notre cerveau, vers des états apaisants. Il semblerait, selon les recherches, qu’en plus de nous aider à relaxer et relâcher les tensions, la méditation permettrait de changer  la morphologie de notre cerveau, ce qui pourrait avoir  une influence sur le vieillissement et les maladies. Contrairement  à ce qu’on a toujours cru, le cerveau ne serait pas une masse immuable, il changerait et se modèlerait selon nos expériences, nos apprentissages et nos émotions. Donc lorsqu’on arrive à se sortir de l’identification au mental et à nos problèmes en méditant, nous transformons la morphologie de notre cerveau et lui permettons d’avoir accès à d’autres possibilités pour notre vie…..intéressant non! Alors je vous pose cette question : Est-ce que d’avoir d’autres possibilités dans votre vie vous intéresse ? La méditation est peut-être une des solutions pour vous!

 

La belle vie!

Quelle belle expression qui nous donne envie de la vivre la belle vie.

La plupart d’entre nous, mettons  en œuvre chaque jour des actions dont le but est de se rapprocher  de cette belle vie qui nous apportera le bonheur …… et pourtant, souvent on  se couche le soir en ayant l’impression que quelque chose nous  échappe.

La belle vie, en plus d’être une  expression,  est  le titre d’un cours se donnant à l’université de Yale aux États-Unis. Ce cours,  du département de psychologie, est selon l’université l’un  des plus  populaires, signe positif que les nouvelles générations d’étudiants s’intéressent à leur bonheur. Voici la liste de devoirs que  la professeure et psychologue Laurie Santos  donne à ses étudiants ; méditer 10 minutes par jour,  dormir 8 heures par jour, faire des bonnes actions, être reconnaissant et prendre du temps pour se relaxer.  Prendre du temps…le mot est très juste  car  au dire de cette psychologue,  une des choses qui rendrait les gens le plus heureux est l’abondance de temps.  Simplement avoir du temps libre pour soi,  ne pas avoir un programme  tout le temps chargé….une denrée rare, dans notre société moderne, que nous aurions  tout avantage à nous offrir si l’on constate le taux de stress élevé chez la population, petits et grands.

Démontrer de la gratitude serait aussi une bonne façon de ressentir le bonheur. Le lien est assez simple;  ressentir de la gratitude envers quelque chose c’est  diriger notre attention sur ce qui nous rend heureux et reconnaissant…ça se rapproche d’un instant de bonheur ……car le bonheur, il faut se le dire, ça se vit en instant …d’un instant  à l’autre. Il faut donc se créer des instants de bonheur en prenant le temps de les  conscientiser  et pour les conscientiser  il faut  avoir des moments de calme mental…..sinon…. oups…..il vient déjà de passer cet instant de bonheur… pendant que  nous on était  dans nos pensées de choses à faire…..

Alors le  truc c’est de se calmer le ponpon, comme dirait l’autre. Comment ? Méditer, se reposer, faire un sport (marcher vite ça marche), choisir une activité qui nous calme; peinture, casse-tête, yoga, jardinage….. et  l’appliquer régulièrement.

Est-ce que le  bonheur demande de la pratique?  Selon moi, ce n’est pas tant le bonheur  qui demande de la pratique mais plutôt  la conscience que le bonheur est là autour de nous, dans plein de petites  choses. La pratique devrait  être dans l’attention délibérée de nos pensées vers ces instants  pour créer le lien entre ce que l’on vit et le bonheur que cela nous procure. De nombreuses recherches sont  réalisées sur l’impact des pensées, des émotions et des croyances sur le cerveau. Selon  la direction de nos pensées une activité électrique et  chimique  se produit dans le cerveau permettant la sécrétion d’hormone. Les pensées positives sont reliées à des sécrétions d’hormones conduisant à la sensation de plaisir et au contrôle des émotions, tandis qu’à l’inverse les pensées négatives sont  reliées à d’autres messagers,  reliés quand à eux  au stress.

Se pratiquer à faire les choses en conscience; savourer notre café du matin, caresser notre animal favori en ressentant  pleinement son doux contact, apprécier  la chaleur d’un bon bain chaud….nous aiderait à diriger nos pensés vers plus de calme. La méditation pleine conscience est la pratique parfaite pour nous ramener dans cette conscience du moment présent,  peut importe ce que l’on est en train de faire : marcher, manger, regarder un coucher de soleil, pratiquer un sport…la méditation pleine conscience dirige notre attention d’instant en instant dans le simple moment présent, dans une attitude d’acceptation, de non- jugement et sans attente de résultats. Cette pratique  est de plus en plus populaire comme en témoigne les  nombreux livres  sur le sujet que je vous conseille  de consulter, mais n’oubliez- pas  une chose ; lire un livre sur la méditation c’est comme lire un livre sur l’art de faire du vélo, si vous ne pratiquez pas vous allez rester sur place. (Auteur  dont j’ai oublié le nom)

En conclusion je vous invite à retenir ceci: L’instant de bonheur a beau être sous vos yeux, si vous ne  prenez pas le temps de le sentir il va  vous passer sous le nez.

Je vous invite à prendre conscience, dans votre journée, d’un seul de ces p’tits instants doux et agréables et vous pourrez vous dire : Aujourd’hui, j’ai rencontré le bonheur!!

 

Pourquoi choisir de travailler les émotions!!

La première question que je pose à mes clients lorsqu’ils viennent me rencontrer  pour un problème de santé est : Qu’est ce qui c’est passé juste avant l’apparition des symptômes? Si je  pose toujours cette question c’est que j’ai observé, depuis longtemps,  que les émotions affectent les organes. Il y a presque toujours un évènement, une situation émotive, avant l’apparition des premiers symptômes  de la maladie, qui a généré un stress.

La médecine chinoise traditionnelle  semble avoir toujours été au fait de cette réalité. Elle conçoit l’être humain de façon globale et ne fait pas de séparation entre le corps et l’esprit. Elle prétend que les organes ne jouent pas seulement un rôle physique mais jouent aussi  un rôle au niveau psychique.

Une émotion mal gérée pourrait  nuire au bon fonctionnement d’un organe, et l’inverse étant aussi vrai, un organe mal en point pourrait nuire à notre façon de gérer nos émotions.

Foie, cet organe malmené

Prenons l’exemple du foie, qui est selon la médecine chinoise traditionnelle lié à la colère.  Dans notre société, le foie est bien souvent malmené par des excès en viande rouge, en alcool, en aliment frit. Un foie qui est déséquilibré peut amener  chez les gens des excès de colère. Cette colère peut se manifester de différentes façons : irritation, frustration, insatisfaction, ressentiment, impatience, exaspération, rancune, humiliation, amertume…etc.  Chez ces personnes, il peut n’y avoir aucune situation marquante qui déclenche cette émotion mais seulement le déséquilibre de l’organe dû à une mal nutrition.

Poursuivons toujours avec l’exemple du foie, si vous vivez des situations répétitives qui génèrent en vous de la colère qui n’est pas exprimée par des mots précisant l’émotion ressenti ou encore que la colère ressentie est excessive,  ceci risque de dérégler l’organe qui lui est associé, qui serait ici le foie. Vous pourriez donc avoir une alimentation adéquate et pourtant avoir des problèmes de foie et de digestion. Voici ce qui explique pourquoi beaucoup de personnes me diront (surtout des femmes) : Je ne comprends pas pourquoi j’ai  des problèmes avec mon foie,  pourtant je m’alimente bien.

Culturellement et probablement à cause de l’éducation Judéo-chrétienne la colère, surtout chez la femme, est perçue négativement donc beaucoup réprimée et mal acceptée par celle-ci. Pourtant l’acceptation de la colère est le premier pas à faire pour l’exprimer d’une façon adéquate et bien l’utiliser.

L’approche globale que j’emploie  aide à la bonne utilisation  de l’ensemble de nos émotions  (intelligence émotionnelle), permet la libération des croyances qui freinent l’expression de notre vraie nature, tout en supportant le corps à l’aide de plantes  et/ou de produits homéopathiques (si nécessaire). http://grandmerenature.com/naturopathe/